À propos

À propos

Fondée en mars 2001, la Société du roman policier de Saint-Pacôme a pour but premier de récompenser chaque année l’auteur du meilleur roman policier québécois francophone publié dans l’année en lui décernant le Prix Saint-Pacôme doté d’une bourse de trois mille cinq cent dollars (3 500 $). Également, la Société, dans le but de susciter des vocations, octroie chaque année depuis sa fondation le Prix de la rivière Ouelle à des auteurs juniors et seniors de nouvelles policières.

Ces dernières années, d’autres prix se sont ajoutés : le prix Coup de cœur, le prix Saint-Pacôme International, le prix Jacques-Mayer du premier polar et le prix Saint-Pacôme Jeunesse.

En remettant ces prix, la Société veut faire connaître le beau village de Saint-Pacôme, contribuant ainsi à son essor culturel et économique. D’ailleurs, depuis sa fondation, il devient évident que la renommée de Saint-Pacôme s’accroît et que de plus en plus de gens le visitent.

Le financement est assuré principalement par la Municipalité, la MRC, la SODEC, la Caisse Desjardins de l’Anse-de-la-Pocatière et Canadian Tire (Montmagny et La Pocatière) d’autres commanditaires s’ajoutent également (voir la liste ici).

LES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION EN 2017 :
Mme Louise Chamberland, présidente
M. André Bernier, secrétaire et responsable des nouvelles junior et senior
Mme Évelyne Courtemanche, trésorière
Mme Yvonne Tremblay, responsable du jury et des communications
Mme Monique Lagacé, responsable des décors
M. Pierre Lévesque, responsable du Salon du polar
Mme Horélya Martin, graphiste et webmestre
Mme Pauline Ouellet-Fraser, collaboratrice aux décors
M. Michel Hudon, soutien technique
M. Pierre Lachaîne, responsable du prix Coup de cœur

« Pourquoi la Capitale du roman policier ? »

C’est souvent la première question posée par le visiteur qui s’arrête à Saint-Pacôme… Un groupe de Pacômiens, désireux de faire connaître la municipalité dans le monde entier, cherchait un véhicule puissant, compatible avec la beauté et le charme de notre village. Un brassage d’idées épuisant, mais combien intéressant, a conduit presque naturellement à l’idée de décerner chaque année un prix littéraire au meilleur roman policier québécois.

Il faut savoir qu’en 1997, un roman policier pour enfant de Jean-Pierre Davidts intitulé « Le monstre de Saint-Pacôme » était publié. De plus, Jean Pettigrew l’éditeur de Alire, spécialisé dans le polar et le fantastique, est né à Saint-Pacôme alors que Maurice Gagnon, le sympathique rédacteur en chef de l’hebdomadaire Le Placoteux, et lui aussi natif de Saint-Pacôme, est aussi un praticien de cette littérature de genre fort populaire. Le polar est en effet le genre littéraire le plus lu sans égard à l’âge, au sexe et au niveau de scolarité du lecteur. C’est ainsi qu’est née la Société du Roman policier de Saint-Pacôme.

HOMMAGE À MONSIEUR JACQUES MAYER

Saint-Pacôme, le 17 septembre 2015

C’est à l’aube de la 14e édition de Gala du Prix Saint-Pacôme que son président fondateur Jacques Mayer s’est éteint subitement. Homme visionnaire et avant-gardiste, qui en 2001, avait mis sur pied, avec un groupe de collaborateurs, la Société du roman policier. Encore la semaine dernière, M. Mayer se préparait activement au lancement de son premier roman, un polar. L’évènement devait se tenir dans l’après-midi du 3 octobre. C’était un projet qu’il chérissait depuis longtemps. Pour la présidente actuelle Mme Louise Chamberland, le départ de Jacques Mayer tourne une page de l’histoire de la Société du roman policier et c’est avec beaucoup de tristesse qu’elle déplore cette perte pour Saint-Pacôme et la littérature policière québécoise.

Depuis la mise en place du Prix Saint-Pacôme, le genre littéraire policier a pris de l’ampleur au Québec et partout dans le monde. Grâce à lui, Saint-Pacôme peut s’enorgueillir de porter le nom de Capitale du roman.

Né au Caire en Égypte en 1941 et diplômé de la Sorbonne M. Mayer adorait lire et écrire. Il a travaillé de nombreuses années, et dans différents pays, pour la compagnie International Paints. Au moment de prendre sa retraite, M. Mayer avait choisi de s’établir à Saint-Pacôme avec son épouse. M. Mayer laisse dans le deuil son épouse bien-aimée Suzanne Hudon, ses filles Marie-Hélène, Muriel, Vanessa et Catherine ainsi que ses petits-enfants Matthew, Harry et Simon. Le conseil d’administration de la Société du roman policier tient à offrir ses plus sincères condoléances aux familles Mayer et Hudon. Toutes nos pensées sont tournées vers eux.